• Communiqué de presse
  • 26 novembre, 2019

Arcadis publie une étude sur l’impact environnemental des trottinettes électriques en «free-floating» à Paris

Avec des émissions de CO2 plus importantes que celles des transports urbains, la trottinette électrique en « free-floating » dégrade le bilan carbone des métropoles.

 

Une semaine après l’approbation de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) par le parlement, Arcadis, société internationale d’ingénierie et de conseil pour les actifs naturels et construits, publie une étude portant sur l’impact environnemental des trottinettes électriques à Paris, dans le cadre de sa R&D sur les nouvelles mobilités.

Cette étude analyse le cycle de vie de la trottinette électrique, de sa fabrication à son exploitation, et dévoile que son utilisation, dans son mode d’exploitation actuel et sans plus d’encadrement par les pouvoirs publics, dégrade le bilan carbone des villes. A première vue vert, ce nouveau mode de transport contrarie en réalité les efforts déployés par les pouvoirs publics pour réduire l’empreinte carbone des transports, un des secteurs émettant le plus de gaz à effet de serre. Avec une émission de plus de 105g d’équivalent CO2 au kilomètre par passager, la trottinette électrique est beaucoup plus polluante que les transports publics. Son bilan carbone se rapproche de celui de la voiture individuelle, en covoiturage.

A l’aube des grandes consultations pour désigner les opérateurs de trottinettes, l’étude dresse un ensemble de recommandations pour aider les collectivités à réguler l’exploitation de la trottinette électrique et à maîtriser son impact environnemental. Parmi les leviers d’actions : une plus grande exigence dans le cahier des charges sur les lieux de fabrication, les matériaux et le taux de recyclage, un allongement de la durée de vie des trottinettes et l’optimisation des conditions d’exploitation. Autant de mesures simples qui permettraient de rendre ce nouveau mode de transport parmi les plus vertueux.

« Avec le lancement prochain des appels d’offres pour choisir les opérateurs, les collectivités ont une opportunité intéressante à saisir pour réduire l’empreinte carbone des nouvelles mobilités et améliorer leur gestion sur l’espace public. Quant aux opérateurs, ils devront convaincre les pouvoirs publics, au-delà de la performance de leurs offres de service, de la réelle durabilité de celles-ci, s’ils veulent avoir une chance d’être sélectionnés. » commente Nicolas Boffi, City Executive Paris d’Arcadis.

Consultez un extrait de l'étude ici : Extrait Etude Trottinettes 






Pour en savoir plus

Nicolas Boffi

City Executive Paris Posez-nous votre question

Raquel Martins Goncalves

Responsable Marketing & Communication Posez-nous votre question
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