• Communiqué de presse
  • 20 février, 2018
  • Paris

Arcadis présente les résultats de son rapport dédié au Surplus Property Management

Paris - Le Surplus Property Management, à travers des problématiques de pollution des sols, de fondation, de rénovation et de construction de bâtiments permet aux industriels de tirer parti de la valeur foncière de leurs actifs.

Les actifs excédentaires (Surplus Property) non utilisés détenus par les entreprises représentent plusieurs milliards de dollars. Il peut s’agir de bâtiments opérationnels ou vacants, possédés ou loués. Des entreprises peuvent avoir besoin, par exemple, de déménager un site de production, fermer un site ou encore consolider des activités. Ces actifs excédentaires les exposent alors à d’énormes risques financiers, sociaux, environnementaux, politiques ou encore d’image. L’essor actuel que connait l’immobilier industriel dans les pays occidentaux présente les conditions optimales pour que les entreprises se libèrent de leurs actifs excédentaires.

L’étude Global Surplus Property Disposal Benchmarking est née du constat que certains propriétaires d’actifs dépensent des sommes importantes pour dépolluer leurs terrains », explique Hervé Constantin, Directeur Développement chez Arcadis. Or, il est possible d’optimiser cela, et, de manière plus générale, d’optimiser les actifs devenus excédentaires en créant de la valeur grâce à l’activité de Surplus Property Management.

Le rapport montre que les principales motivations des entreprises pour se tourner vers le Surplus Property Management sont les suivantes:

• Réduction des coûts (23%),
• Bénéfices sur la vente d’actifs (21%),
• Optimisation de la fiabilité financière (19%),
• Réduction des risques opérationnels (13%),
• Amélioration rapide de trésorerie (8%),
• Amélioration de l’image de l’entreprise, du site (1%).

Plus précisément, l’étude révèle que les entreprises investissent dans le Property Management pour les activités suivantes:

• Dépollution et revente (43%),
• Revente de l’actif sans dépollution (25%),
• Dépollution, rénovation et revente de l’actif (15%),
• Dépollution et conservation de l’actif (4%), 
• Dépollution, rénovation et conservation de l’actif pour une nouvelle activité (1%).

Le Surplus Property Management s’avère très intéressant en période de crise où les organisations ont besoin de récupérer de la valeur foncière, commente Hervé Constantin. Nous constatons d’ailleurs un engouement croissant de la part d’un certain nombre d’industriels pour cette activité pour laquelle 1 euro investit en approche stratégique et études permet de gagner en jusqu’à 800 euros en frais de rénovation ou dépollution.

Mais l’étude montre, aussi, que 16% des entreprises conservent en l’état leurs actifs. Elle met ainsi en exergue les freins suivants:

• Baisse de la valeur de l’actif (20%),
• Baisse de l’attractivité de l’actif à la revente (19%), 
• Coûts liés à la remise aux normes de l’actif (18%),
• Manque d’intérêt en interne pour cet actif (18%),
• Manque de visibilité sur la stratégie liée à la gestion des actifs excédentaires (6%),
• Mauvaise gestion (3%).

Ce point de l’étude montre clairement que cette activité reste encore assez méconnue par certaines entreprises alors qu’elle ne peut être que bénéfique d’un point de vue foncier, ajoute Hervé Constantin. D’ailleurs, en fonction de l’analyse de l’existant, des discussions sont menées autour des risques et usages afin de limiter les coûts de la dépollution. Par exemple, selon le niveau de dépollution et le coût que cela engendrerait, nous pouvons préconiser la construction d’un parking sur la zone concernée plutôt que des logements.

En France, la législation est favorable au développement de cette pratique et pose un cadre méthodologique qui facilite le déroulement des actions.

Arcadis accompagne ainsi certains industriels sur des projets de dépollution de bâtiments ou de terrains pour la revente ou le changement d’activités mais également des collectivités publiques pour la transformation d’anciennes friches en espaces publics. C’est notamment le cas à Grenoble où une zone d’activités commerciales a pu être construite grâce à l’aménagement d’une friche présentant, à l’origine, un coût de dépollution de plusieurs dizaines de millions d’euros qui par stratégie d’aménagement et d’études a été ramené à quelques centaines de milliers d’euro.

Pour en savoir plus

Sophie Rapatel

Responsable Communication externe & Marketing +33 6 03 52 70 45 Posez-nous votre question