• octobre 5, 2016
  • Bruxelles, Belgique

Communiqué de presse : Arcadis va effectuer une étude sur les animaux et plantes exotiques nuisibles en Belgique

Bruxelles, Belgique - Le bureau de conseil et de conception Arcadis a été désigné par l’Agence pour la nature et les forêts de la Région flamande (Agentschap Natuur en Bos) pour étudier comment les animaux et plantes exotiques nuisibles (dits « espèces exotiques envahissantes ») arrivent dans notre pays. Il s’agit notamment du crabe chinois, de l’Ouette d'Égypte et de l’hydrocotyle fausse-renoncule. Ces espèces sont non seulement néfastes pour l’environnement mais aussi parfois pour l’économie.

Robbe Libbrecht

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Arcadis va étudier 59 espèces animales et végétales exotiques présentes en Belgique. Il s’agit notamment d’espèces « invasives » qui se propagent et se reproduisent à grande échelle. Pour chaque espèce, il sera examiné si elle représente un risque pour notre environnement, comment elle s’est introduite dans notre pays et en quelle quantité elle est présente. Les résultats de cette analyse permettront à l’Agence flamande pour la nature et les forêts (Agentschap Natuur en Bos) de fixer les priorités dans la lutte contre la propagation de ces espèces animales et végétales. L’étude s’inscrit dans le cadre d’un règlement européen relatif à la lutte contre les espèces exotiques envahissantes.

Ces espèces arrivent de différentes façons dans notre pays. Parmi les vecteurs d’introduction, on peut citer les animaux domestiques échappés ou relâchés, l’importation de plantes ou d’animaux qui voyagent avec d’autres produits. Certaines espèces de moustiques s’introduisent notamment en Belgique à cause de l’importation de pneus d’occasion. Les transports, telles que les chemins de fer et les voies navigables, permettent également aux espèces exotiques de se propager. Ainsi, les pêcheurs à la ligne souffrent de la prolifération du goujon asiatique et d’espèces apparentées qui arrivent dans notre pays via le canal Rhin-Main-Danube et les eaux de ballast des bateaux.

Hans Van Gossum, expert en biodiversité chez Arcadis et chef de projet de l’étude précise :
« Cette étude est une bonne chose, car nous avons tout intérêt à protéger notre environnement contre ces espèces exotiques. Premièrement, il y a l’impact environnemental, qui est important. Les plantes et animaux qui n’ont pas de prédateurs naturels, et dont le nombre est en augmentation, éliminent les organismes naturellement présents et nuisent donc à notre écosystème.

« Mais ce n’est pas tout », poursuit M. Van Gossum. « Une plante parasite envahissante telle que l’hydrocotyle fausse-renoncule peut entraver la navigabilité d’un canal ou d’une rivière, ce qui pose un problème d’ordre économique. Les loisirs dans ces eaux sont alors aussi menacés. »

Bram D’hondt de l’Agence flamande pour la nature et les forêts commente : « L’étude permettra aussi de conduire à une prise de conscience générale du danger de l’ introduction involontaire  de telles espèces et de la manière dont chacun peut apporter sa pierre à l’édifice en utilisant à bon escient les marchandises et les moyens de transport associés. »

-Fin du communiqué-

Pour plus d’informations, contacter Robbe Libbrecht, attaché de presse: robbe.libbrecht@arcadis.com | +32 497 23 30 38

A propos d’Arcadis
Arcadis est le leader international en conception et conseil de l’environnement naturel et construit. Notre connaissance approfondie du marché, ainsi que nos services de conception, de conseil, d'ingénierie, de management de projets et de gestion, nous permettent de travailler en partenariat avec nos clients afin de leur offrir des résultats exceptionnels et durables. Nous sommes 27 000 personnes dans plus de 70 pays et générons 3,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Nous soutenons le programme ONU-Habitat par nos connaissances et notre expertise afin d’améliorer la qualité de vie dans les villes en croissance importante, partout sur la planète. www.arcadis.com


Photo : le crabe chinois, présent dans notre pays, ne représente aucun danger pour l’homme, mais il cause de nombreux dégâts dans les jardins, les habitations ou dans les piscines (Photo : Bram D’hondt – ANB)

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